Communiqué au Président du Club de race.
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Re: Communiqué au Président du Club de race.
Lxir a écrit:
Cependant comme l'a dit Prem's: "Mais quoi qu'il en soit, pour limiter les naissances, c'est pas en laissant tout le monde avoir un chien entier qu'on va y arriver hélas ".
Fred a écrit:
"Si, en légiférant sur l'interdiction de reproduire pour les non-éleveurs (voir plus haut), puis en bloquant les peds des éventuels contrevenant à la SCC, donc chiot pit bull donc eutha en sanction, comme avec un staff sans papiers actuel.
C'est une idée, je ne prétends pas qu'elle soit bonne, n'ayant pas la science infuse."
Je suis d'accord Fred mais il me semble que si déjà au niveau des éleveurs on faisait l'effort de limiter la vente de chiens entiers aux autres éleveurs ou en filtrant sévèrement les particuliers, je pense que celà ferait déjà beaucoup... Et puis le reste je ne suis pas sur que celà puisse être mis en place, alors autant déjà agir à notre niveau.
Cependant comme l'a dit Prem's: "Mais quoi qu'il en soit, pour limiter les naissances, c'est pas en laissant tout le monde avoir un chien entier qu'on va y arriver hélas ".
Fred a écrit:
"Si, en légiférant sur l'interdiction de reproduire pour les non-éleveurs (voir plus haut), puis en bloquant les peds des éventuels contrevenant à la SCC, donc chiot pit bull donc eutha en sanction, comme avec un staff sans papiers actuel.
C'est une idée, je ne prétends pas qu'elle soit bonne, n'ayant pas la science infuse."
Je suis d'accord Fred mais il me semble que si déjà au niveau des éleveurs on faisait l'effort de limiter la vente de chiens entiers aux autres éleveurs ou en filtrant sévèrement les particuliers, je pense que celà ferait déjà beaucoup... Et puis le reste je ne suis pas sur que celà puisse être mis en place, alors autant déjà agir à notre niveau.

Lxir- Éleveur Recommandé
-
Nombre de messages: 5923
Age: 31
Re: Communiqué au Président du Club de race.
Lxir a écrit:ha la dessus oui gabx, il me semble que les chiens castrés chiots ne se développent pas comme les autres. Mais je n'en suis pas sur, je me base sur ce que j'ai observé chez les chevaux par exemple.
Cependant comme l'a dit Prem's: "Mais quoi qu'il en soit, pour limiter les naissances, c'est pas en laissant tout le monde avoir un chien entier qu'on va y arriver hélas ".
compilation statistiques effectuées chez les bovins comme chez les chevaux.
La castration ne modifie que peu (voire pas dutout) la morphologie finale adulte.
Les animaux castrés présentent juste, comme gabxl l'a précisé, uen croissance plus lente (et inversement, les chiots recevant des anabolisants achèvent plus rapidement leur croissance).
Il arrive rarement que les entiers présentent une avant-main plus massive (comme la crête du coq
).Pour ce qui est du caractère, il faut voir quel trait de caractère nous intéresse.
si c'est l'agressivité, l'entêtement, les fugues pour courir après les chiennes en chaleur, la stérilisation sera un bienfait et un moyen de rédurie la surproduction.
Je rejoins Fred sur le durcissement de la législation liée aux naisseurs.
Je rajouterais même que si un chien n'a pas indice génétique satisfaisant (à définir) ou obtenu certaines performances avant un certain âge (aussi à définir), il devrait être stérilisé.
ça ferait aussi bouger les éleveurs.
C'est exactement ce qui se passe dans le milieu du cheval, et il ne s'en porte plus mal.
Arnauld- Nombre de messages: 204
Age: 40
Re: Communiqué au Président du Club de race.
harffffff quand même, il me semble pouvoir reconnaître un entier (chez des chevaux qui ne bossent pas) au premier coup d'oeil juste à son encolure.
Mais bon c'est un autre débat.
Mais bon c'est un autre débat.
Lxir- Éleveur Recommandé
-
Nombre de messages: 5923
Age: 31
Re: Communiqué au Président du Club de race.
limité deja a une porté par femelle ( pour particulier, afixe ou pas ) et un nombre maxi de saillie annuelle pour un chien, serai deja pas mal
interdire les races categorisé dans les elevage " usine"
etc etc, plein de possibilité, et vu la legislation courrante en france et le gout pour pondre des lois a tout va, le legisltateur, n en serai que plus heureux que de limité ou durcir la reproduction des chiens categorisé, sa permetrai a celle ci , de retourner dans l ombre...
interdire les races categorisé dans les elevage " usine"
etc etc, plein de possibilité, et vu la legislation courrante en france et le gout pour pondre des lois a tout va, le legisltateur, n en serai que plus heureux que de limité ou durcir la reproduction des chiens categorisé, sa permetrai a celle ci , de retourner dans l ombre...
Invité- Invité
Re: Communiqué au Président du Club de race.
Lxir a écrit:d'ac avis perso alors, merci cependant de nous en avoir fait part!
De rien... Effectivement chacun ses opinions... Pour ou contre il est intéressant que "cette option" soit explorée...
D 'autre piste pourrait être exploré... Interdiction de faire de l' élevage si les propriétaire n' ont pas de revenu... Interdiction de reproduire avec des chiens qui n' apportent rien à la race... Sanction aux éleveurs ayant produit une 'mauvaise portée'
Après j' suis pas trop pour les interdits...
Le fait que certaine race produise massivement(de la merde) pour suivre des phénoménes de mode ne me gêne pas...
Ce qui me gêne c' est de le faire avec des races catégorisé... Car c 'est bien le débat, je suppose, quand même, faire que moins de gens irresponsables puissent posséder un chien qui n' a pas besoin de mauvaise pub... Et dans notre cas l' am...
Malheureusement, cela parrait très compliquer d' interdire aux gens de reproduire(affixe ou non)...
C' est pourquoi j' aime bien l' idée de label... Où il faudrait montrer patte blanche et se soumettre à certaine régle... Comme le label rouge...
A la base, pour moi la cotation aurait put permettre d' établir ce label... Mais ca marche pas...

Re: Communiqué au Président du Club de race.
Bonjour
Je vous livre quelques éléments en réponse au premier message de ce post.
Vous faites une erreur d’analyse sur la problématique. La production massive – et regrettable – que l’on constate n’a absolument pas comme conséquence la catégorisation de l’american staffordshire terrier. Bien au contraire, c’est la catégorisation même qui a mis sous les lumières des projecteurs l’american staffordshire terrier et engendré ainsi, au moins partiellement, la multiplication du nombre de naissances.
J’en veux pour preuve l’évolution des chiffres de naissance d’american staffordshire terrier :
-1997 (époque où les débats devant mener à la loi de 1999 ont commencé) : 896 naissances ;
- 2007 (10 ans après) : 6.159 !!!
Il n’en reste pas moins que la production d’american staffordshire terrier en France – et là je suis d’accord avec vous – est largement insatisfaisante en terme de quantité (1) et de qualité (2).
1 - En terme de quantité d’abord, effectivement, puisque nous avons une production telle qu’elle est aujourd’hui environ 10 fois supérieure à celle qui existe dans le pays d’origine ! C’est délirant !
Ceci dit le phénomène est en train de s’inverser, principalement du fait de la multiplication de la pression législative sur nos chiens : moins de personnes intéressées par nos chiens car trop contraignant DONC plus de chiots qui restent sur les bras des producteurs DONC moins de production.
J’en veux là aussi pour preuve les derniers chiffres de naissance :
- 2007 : 6.159
- 2008 : 5.222
Je pense que l’année 2009 confirmera la baisse.
Sur cet aspect quantité, il ne faut se bercer d’aucune illusion, la SCC et le Club de race n’y peuvent absolument rien et ne peuvent avoir aucune influence sur ce nombre de naissances : rien n’empêchera jamais un propriétaire d’un mâle et une femelle confirmés de produire une portée et de la vendre pour s’acheter un écran plasma, ou « parce que ça fait du bien à la chienne d’avoir une portée » (comme je l’ai déjà entendu), ou je ne sais quoi encore.
2 – En terme de qualité du cheptel, trois aspects principaux sont à mon sens prendre en compte : la santé, la morphologie et le caractère.
Avant d’aborder ces trois thèmes, il faut tout d’abord bien voir que la quantité même de chiens produits chaque année nuit en soi à l’image du cheptel : on voit bien plus de chiens médiocres que de beaux chiens, ce qui accentue encore l’impression d’un cheptel globalement catastrophique. Il n’en reste pas moins qu’il existe de beaux chiens, certainement beaucoup, mais ils ne sont pas non plus tous en expos.
2.1 – La santé :
En terme de santé, le club a aujourd’hui – au regard des moyens, des possibilités et des limites qui lui sont donnés par les règlements cynophiles français - mis en place les mesures les plus importantes, je pense notamment à la problématique la plus grave, qui est celle de l’ataxie cérébelleuse.
Il a en effet, en son temps, apporter tout son soutien aux recherches scientifiques menées. C’est grâce à cela que nous avons aujourd’hui la chance de pouvoir disposer d’un test de dépistage de cette maladie.
Une large communication a été faite sur le sujet (et va continuer) et le club essaye d’inciter les producteurs à prendre en compte de façon sérieuse le risque lié à cette maladie.
D’une part, en ayant mis à disposition des recommandations d’élevage qu’ils sont invités à mettre en oeuvre.
D’autre part, en offrant la possibilité de faire figurer ses chiens sur la liste des chiens testés. Ce n’est en effet que par la transparence que l’on pourra progresser sur le sujet, les acquéreurs devant plus s’orienter vers des producteurs qui testent leurs chiens et qui sont transparents sur le sujet.
Depuis septembre 2008, date de sortie du test, le club à demander à la SCC l’intégration du test de dépistage de l’ataxie dans la grille de sélection, dès les tous premiers niveaux (vraisemblablement dès le niveau 2, le 1 étant réservé à la confirmation).
La SCC étudie pour l’instant le dossier ; elle y est favorable sur le principe mais attend que la commission scientifique se prononce sur la fiabilité du test génétique (ce qui devrait passer comme une lettre à la poste, mais encore faut il que cette commission se réunisse…).
Dès que ce point sera obtenu, nous demanderons l’intégration des données ataxie sur les pedigrees. Les producteurs et propriétaires pourront ainsi faire figurer sur le pedigree de leur chien son résultat « indemne » (à noter sur ce point que les résultats dits négatifs – porteur voire atteint – n’y figureront par contre pas. La SCC a fait ce choix partant du principe que si rien ne figure sur le pedigree d’un chien c’est que soit il est porteur ou atteint, soit il n’a pas été testé et que cela devra inciter les acquéreurs à se tourner vers des chiens pour lesquels le résultat figure, « forçant » ainsi les producteurs à faire enrichir le pedigree avec cette donnée santé. C’est l’analyse de la SCC ; elle peut être considérée comme discutable mais elle constitue néanmoins une avancée).
Le Club avait également penser à assujettir la confirmation, non seulement à l’examen morphologique, mais aussi au test génétique. La SCC a refusé sous cette forme en arguant que la confirmation n’était qu’un examen de conformité au standard et que n’avaient pas à entrer en ligne de compte des aspects liés à la santé. Nous travaillons actuellement sur un biais (dont nous savons qu’il existe dans d’autres clubs…) pour contourner ce refus.
2.2 – La morphologie :
L’aspect de maîtrise de la morphologie des chiens et de leur conformité la plus stricte au standard est quant à lui bien plus compliqué à gérer.
Tout d’abord, et cela n’est un secret pour personne, la confirmation d’un chien est un examen de conformité au standard qui, bien souvent dans les faits, se transforme en une simple formalité, certains juges confirmant parfois des chiens très limites.
Il y a donc déjà là un travail d’information des juges à mener. Le club y travaille avec, là encore, la limite que les juges sont libres de suivre ou non les recommandations du club.
Il y a ensuite tout un travail de longue haleine à mener vis-à-vis des producteurs. En effet, le travail de sélection est une « science » à part entière qui s’applique dans le temps : bien sélectionner les sujets, pour en tirer, au fur et à mesure les meilleurs côtés (quitte à reproduire quelques petits défauts) est un vrai travail et nécessite une vraie réflexion.
Pour aider les producteurs à identifier les meilleurs sujets reproducteurs, il existe donc notamment la grille de cotation. Cette dernière est construite notamment sur les résultats des chiens en expo. C’est un des outils qui est à leur disposition.
Mais pour que cet outil soit utile, il faut là aussi qu’il y ait une communication dessus : par exemple, liste de chiens côtés, etc.
Le club y travaille.
2.3 – Le caractère :
Il y a là aussi un chantier de taille.
En effet, de par la mise à l’index de l’amstaff par la loi, l’on ne peut pas se permettre d’avoir des sujets au caractère inadapté, et notamment agressif !
Par ailleurs, il ne faut pas pour autant que l’amstaff, au contraire, perde son caractère affirmé, qui fait partie de son charme, de terrier et soit ainsi dénaturé !
C’est un juste milieu à trouver.
Et, vous le savez bien, en terme de caractère du chien, la période dite de socialisation est une période clef. Là encore, le producteur a donc un rôle majeur à jouer afin de, dans les deux premiers mois du chiot, mettre en œuvre toutes les mesures propres à rendre le chiot éveillé, habitué à ses congénères mais aussi à tout l’environnement qu’il sera susceptible de rencontrer plus tard : autres animaux, enfants, etc., etc.
Sur ce point du caractère, je pense néanmoins que la situation est – sauf cas particulier - satisfaisante car nous avons globalement un cheptel bien sympa : je passe mon temps à tripoter des amstaffs depuis 10 ans et je ne me souviens pas être jamais tombé sur un chien dont le maître m’aurait dit : « euh, attention, il est pas commode » !
Après, on sait également que cette période de socialisation ne se termine pas aux deux mois du chiot ! Elle perdure encore pendant 3 à 4 mois, et là c’est de la responsabilité du propriétaire !
Il y a donc vraisemblablement, de la part des producteurs, un travail de sélection à faire, non plus sur ses géniteurs, mais sur les personnes à qui ils vendent leurs chiots !!!
Une fois ces données posées et partant de ces grands principes généraux qui permettent de s’apercevoir que les producteurs sont finalement assez libres de faire ce qu’ils veulent (y compris n’importe quoi) sans qu’un club de race puisse, en France, avoir de mesures de rétorsion significatives, il convient donc d’envisager le problème à l’envers.
Si l’on ne peut « sanctionner » les éleveurs qui font n’importe quoi, il faut rechercher les mesures qui permettent au contraire de mettre en valeur ceux qui font les choses correctement. De ce fait, avec le temps et une publicité la plus large des éleveurs ainsi mis en valeur, les plus mauvais disparaitront petit à petit. Mais attention, c’est un processus qui sera nécessairement long !
C’est pourquoi je veux, depuis plusieurs années, mettre en place le principe d’éleveurs signataires d’une charte d’éthique.
On créérait ainsi une charte d’éthique où les éleveurs s’engageraient, selon un niveau progressif de qualité ou d’éthique (1 étoile, 2 étoiles, 3 étoiles) à respecter un certain nombre d’engagements :
- Concernant le bien-être des chiens (confort, âge minimum de saillie, nombre maxi de saillie, etc…)
- Concernant leur santé (engagement à pratiquer des tests de santé, à les communiquer, etc.)
- Concernant l’information des futurs propriétaires
- Concernant la production même (limiter le nombre de races produites, etc.)
- Etc, etc
Ce ne sont que des exemples qui doivent être affinés.
Ces éleveurs signataires de la charte d’éthique seraient alors mis en valeur et feraient l’objet d’une large publicité de la part du club (liste internet en ligne, communication de leurs coordonnées en priorité aux futurs acquéreurs, etc.)
C’est à mon avis LE moyen le plus sur, au vu des possibilités actuellement offertes aux clubs de race en France, pour arriver petit à petit à ce que le tri se fasse tout naturellement entre les bons et les moins bons.
Alors je connais les arguments que l’on m’a souvent opposé sur ce principe de charte : pas de sanction réelle de l’éleveur qui ne respecte pas son engagement (sauf être rayé de la liste), pas de pouvoir important de vérification du club, instabilité juridique de ce type d’obligations, etc.
Mais je pense que ce serait un TRES GRAND PAS en avant…et que cela produirait son effet au fur et à mesure…
On travaille sur la rédaction, on regarde ce qui se fait ailleurs dans ce domaine…
Après, il reste à côté de cela tout un tas de mesures diverses et variées, dont certaines que j’ai vu évoquées, mais souvent quasiment impossibles à mettre en œuvre au regard des réglements cynophiles actuels ou même de la législation ou tout simplement de la position de la SCC :
- Castration des chiens vendus aux particuliers ;
- Imposer un minimum de connaissances pour produire ou interdire la production aux particuliers ;
- Renforcer les conditions d’obtention d’un affixe : ça s’est pas dur puisque de toute façon pour avoir un affixe, il suffit d’être adhérent au club, et dans ce cas je n’ai quasiment aucune possibilité de le refuser ! ;
- Imposer de détenir un affixe pour produire (ça va avec l’item ci-dessus) ;
- Etc.
Donc, pour conclure, le problème est très complexe et l’on est aujourd’hui de toute façon limités par les réglements cynophiles.
En attendant qu’ils changent, il faut donc faire avec et, sur la base de ce qui nous reste à disposition, essayer de promouvoir les producteurs de qualité afin que, petit à petit, les propriétaires se tournent vers eux et se détournent des moins bons.
Mais tout ceci doit être vu en prenant en compte un aspect que je n’ai sciemment pas évoqué : le pognon.
Le pognon que rapporte la vente de chiots.
Mais aussi le pognon que coûte un chien : beaucoup des appels que nous recevons commencent très souvent par la question : « vous avez un éleveur à me conseiller pas trop loin de chez moi et pas cher » !!!
C’est donc à chaque fois tout un travail d’explication qu’il convient de mener vis-à-vis des futurs acquéreurs en leur expliquant que le critère « prix » n’est pas le seul (ni même celui qui est prioritaire !) et que doivent entrer en ligne de compte, pour choisir un chiot, tout un tas de paramètres (visites – au pluriel – d’élevages, discussion, examen des géniteurs, des données santé, etc, etc…).
Vous le constatez donc, je n’ai abordé là qu’une partie du problème, ce post est donc loin d’être fermé
Je vous livre quelques éléments en réponse au premier message de ce post.
Vous faites une erreur d’analyse sur la problématique. La production massive – et regrettable – que l’on constate n’a absolument pas comme conséquence la catégorisation de l’american staffordshire terrier. Bien au contraire, c’est la catégorisation même qui a mis sous les lumières des projecteurs l’american staffordshire terrier et engendré ainsi, au moins partiellement, la multiplication du nombre de naissances.
J’en veux pour preuve l’évolution des chiffres de naissance d’american staffordshire terrier :
-1997 (époque où les débats devant mener à la loi de 1999 ont commencé) : 896 naissances ;
- 2007 (10 ans après) : 6.159 !!!
Il n’en reste pas moins que la production d’american staffordshire terrier en France – et là je suis d’accord avec vous – est largement insatisfaisante en terme de quantité (1) et de qualité (2).
1 - En terme de quantité d’abord, effectivement, puisque nous avons une production telle qu’elle est aujourd’hui environ 10 fois supérieure à celle qui existe dans le pays d’origine ! C’est délirant !
Ceci dit le phénomène est en train de s’inverser, principalement du fait de la multiplication de la pression législative sur nos chiens : moins de personnes intéressées par nos chiens car trop contraignant DONC plus de chiots qui restent sur les bras des producteurs DONC moins de production.
J’en veux là aussi pour preuve les derniers chiffres de naissance :
- 2007 : 6.159
- 2008 : 5.222
Je pense que l’année 2009 confirmera la baisse.
Sur cet aspect quantité, il ne faut se bercer d’aucune illusion, la SCC et le Club de race n’y peuvent absolument rien et ne peuvent avoir aucune influence sur ce nombre de naissances : rien n’empêchera jamais un propriétaire d’un mâle et une femelle confirmés de produire une portée et de la vendre pour s’acheter un écran plasma, ou « parce que ça fait du bien à la chienne d’avoir une portée » (comme je l’ai déjà entendu), ou je ne sais quoi encore.
2 – En terme de qualité du cheptel, trois aspects principaux sont à mon sens prendre en compte : la santé, la morphologie et le caractère.
Avant d’aborder ces trois thèmes, il faut tout d’abord bien voir que la quantité même de chiens produits chaque année nuit en soi à l’image du cheptel : on voit bien plus de chiens médiocres que de beaux chiens, ce qui accentue encore l’impression d’un cheptel globalement catastrophique. Il n’en reste pas moins qu’il existe de beaux chiens, certainement beaucoup, mais ils ne sont pas non plus tous en expos.
2.1 – La santé :
En terme de santé, le club a aujourd’hui – au regard des moyens, des possibilités et des limites qui lui sont donnés par les règlements cynophiles français - mis en place les mesures les plus importantes, je pense notamment à la problématique la plus grave, qui est celle de l’ataxie cérébelleuse.
Il a en effet, en son temps, apporter tout son soutien aux recherches scientifiques menées. C’est grâce à cela que nous avons aujourd’hui la chance de pouvoir disposer d’un test de dépistage de cette maladie.
Une large communication a été faite sur le sujet (et va continuer) et le club essaye d’inciter les producteurs à prendre en compte de façon sérieuse le risque lié à cette maladie.
D’une part, en ayant mis à disposition des recommandations d’élevage qu’ils sont invités à mettre en oeuvre.
D’autre part, en offrant la possibilité de faire figurer ses chiens sur la liste des chiens testés. Ce n’est en effet que par la transparence que l’on pourra progresser sur le sujet, les acquéreurs devant plus s’orienter vers des producteurs qui testent leurs chiens et qui sont transparents sur le sujet.
Depuis septembre 2008, date de sortie du test, le club à demander à la SCC l’intégration du test de dépistage de l’ataxie dans la grille de sélection, dès les tous premiers niveaux (vraisemblablement dès le niveau 2, le 1 étant réservé à la confirmation).
La SCC étudie pour l’instant le dossier ; elle y est favorable sur le principe mais attend que la commission scientifique se prononce sur la fiabilité du test génétique (ce qui devrait passer comme une lettre à la poste, mais encore faut il que cette commission se réunisse…).
Dès que ce point sera obtenu, nous demanderons l’intégration des données ataxie sur les pedigrees. Les producteurs et propriétaires pourront ainsi faire figurer sur le pedigree de leur chien son résultat « indemne » (à noter sur ce point que les résultats dits négatifs – porteur voire atteint – n’y figureront par contre pas. La SCC a fait ce choix partant du principe que si rien ne figure sur le pedigree d’un chien c’est que soit il est porteur ou atteint, soit il n’a pas été testé et que cela devra inciter les acquéreurs à se tourner vers des chiens pour lesquels le résultat figure, « forçant » ainsi les producteurs à faire enrichir le pedigree avec cette donnée santé. C’est l’analyse de la SCC ; elle peut être considérée comme discutable mais elle constitue néanmoins une avancée).
Le Club avait également penser à assujettir la confirmation, non seulement à l’examen morphologique, mais aussi au test génétique. La SCC a refusé sous cette forme en arguant que la confirmation n’était qu’un examen de conformité au standard et que n’avaient pas à entrer en ligne de compte des aspects liés à la santé. Nous travaillons actuellement sur un biais (dont nous savons qu’il existe dans d’autres clubs…) pour contourner ce refus.
2.2 – La morphologie :
L’aspect de maîtrise de la morphologie des chiens et de leur conformité la plus stricte au standard est quant à lui bien plus compliqué à gérer.
Tout d’abord, et cela n’est un secret pour personne, la confirmation d’un chien est un examen de conformité au standard qui, bien souvent dans les faits, se transforme en une simple formalité, certains juges confirmant parfois des chiens très limites.
Il y a donc déjà là un travail d’information des juges à mener. Le club y travaille avec, là encore, la limite que les juges sont libres de suivre ou non les recommandations du club.
Il y a ensuite tout un travail de longue haleine à mener vis-à-vis des producteurs. En effet, le travail de sélection est une « science » à part entière qui s’applique dans le temps : bien sélectionner les sujets, pour en tirer, au fur et à mesure les meilleurs côtés (quitte à reproduire quelques petits défauts) est un vrai travail et nécessite une vraie réflexion.
Pour aider les producteurs à identifier les meilleurs sujets reproducteurs, il existe donc notamment la grille de cotation. Cette dernière est construite notamment sur les résultats des chiens en expo. C’est un des outils qui est à leur disposition.
Mais pour que cet outil soit utile, il faut là aussi qu’il y ait une communication dessus : par exemple, liste de chiens côtés, etc.
Le club y travaille.
2.3 – Le caractère :
Il y a là aussi un chantier de taille.
En effet, de par la mise à l’index de l’amstaff par la loi, l’on ne peut pas se permettre d’avoir des sujets au caractère inadapté, et notamment agressif !
Par ailleurs, il ne faut pas pour autant que l’amstaff, au contraire, perde son caractère affirmé, qui fait partie de son charme, de terrier et soit ainsi dénaturé !
C’est un juste milieu à trouver.
Et, vous le savez bien, en terme de caractère du chien, la période dite de socialisation est une période clef. Là encore, le producteur a donc un rôle majeur à jouer afin de, dans les deux premiers mois du chiot, mettre en œuvre toutes les mesures propres à rendre le chiot éveillé, habitué à ses congénères mais aussi à tout l’environnement qu’il sera susceptible de rencontrer plus tard : autres animaux, enfants, etc., etc.
Sur ce point du caractère, je pense néanmoins que la situation est – sauf cas particulier - satisfaisante car nous avons globalement un cheptel bien sympa : je passe mon temps à tripoter des amstaffs depuis 10 ans et je ne me souviens pas être jamais tombé sur un chien dont le maître m’aurait dit : « euh, attention, il est pas commode » !
Après, on sait également que cette période de socialisation ne se termine pas aux deux mois du chiot ! Elle perdure encore pendant 3 à 4 mois, et là c’est de la responsabilité du propriétaire !
Il y a donc vraisemblablement, de la part des producteurs, un travail de sélection à faire, non plus sur ses géniteurs, mais sur les personnes à qui ils vendent leurs chiots !!!
Une fois ces données posées et partant de ces grands principes généraux qui permettent de s’apercevoir que les producteurs sont finalement assez libres de faire ce qu’ils veulent (y compris n’importe quoi) sans qu’un club de race puisse, en France, avoir de mesures de rétorsion significatives, il convient donc d’envisager le problème à l’envers.
Si l’on ne peut « sanctionner » les éleveurs qui font n’importe quoi, il faut rechercher les mesures qui permettent au contraire de mettre en valeur ceux qui font les choses correctement. De ce fait, avec le temps et une publicité la plus large des éleveurs ainsi mis en valeur, les plus mauvais disparaitront petit à petit. Mais attention, c’est un processus qui sera nécessairement long !
C’est pourquoi je veux, depuis plusieurs années, mettre en place le principe d’éleveurs signataires d’une charte d’éthique.
On créérait ainsi une charte d’éthique où les éleveurs s’engageraient, selon un niveau progressif de qualité ou d’éthique (1 étoile, 2 étoiles, 3 étoiles) à respecter un certain nombre d’engagements :
- Concernant le bien-être des chiens (confort, âge minimum de saillie, nombre maxi de saillie, etc…)
- Concernant leur santé (engagement à pratiquer des tests de santé, à les communiquer, etc.)
- Concernant l’information des futurs propriétaires
- Concernant la production même (limiter le nombre de races produites, etc.)
- Etc, etc
Ce ne sont que des exemples qui doivent être affinés.
Ces éleveurs signataires de la charte d’éthique seraient alors mis en valeur et feraient l’objet d’une large publicité de la part du club (liste internet en ligne, communication de leurs coordonnées en priorité aux futurs acquéreurs, etc.)
C’est à mon avis LE moyen le plus sur, au vu des possibilités actuellement offertes aux clubs de race en France, pour arriver petit à petit à ce que le tri se fasse tout naturellement entre les bons et les moins bons.
Alors je connais les arguments que l’on m’a souvent opposé sur ce principe de charte : pas de sanction réelle de l’éleveur qui ne respecte pas son engagement (sauf être rayé de la liste), pas de pouvoir important de vérification du club, instabilité juridique de ce type d’obligations, etc.
Mais je pense que ce serait un TRES GRAND PAS en avant…et que cela produirait son effet au fur et à mesure…
On travaille sur la rédaction, on regarde ce qui se fait ailleurs dans ce domaine…
Après, il reste à côté de cela tout un tas de mesures diverses et variées, dont certaines que j’ai vu évoquées, mais souvent quasiment impossibles à mettre en œuvre au regard des réglements cynophiles actuels ou même de la législation ou tout simplement de la position de la SCC :
- Castration des chiens vendus aux particuliers ;
- Imposer un minimum de connaissances pour produire ou interdire la production aux particuliers ;
- Renforcer les conditions d’obtention d’un affixe : ça s’est pas dur puisque de toute façon pour avoir un affixe, il suffit d’être adhérent au club, et dans ce cas je n’ai quasiment aucune possibilité de le refuser ! ;
- Imposer de détenir un affixe pour produire (ça va avec l’item ci-dessus) ;
- Etc.
Donc, pour conclure, le problème est très complexe et l’on est aujourd’hui de toute façon limités par les réglements cynophiles.
En attendant qu’ils changent, il faut donc faire avec et, sur la base de ce qui nous reste à disposition, essayer de promouvoir les producteurs de qualité afin que, petit à petit, les propriétaires se tournent vers eux et se détournent des moins bons.
Mais tout ceci doit être vu en prenant en compte un aspect que je n’ai sciemment pas évoqué : le pognon.
Le pognon que rapporte la vente de chiots.
Mais aussi le pognon que coûte un chien : beaucoup des appels que nous recevons commencent très souvent par la question : « vous avez un éleveur à me conseiller pas trop loin de chez moi et pas cher » !!!
C’est donc à chaque fois tout un travail d’explication qu’il convient de mener vis-à-vis des futurs acquéreurs en leur expliquant que le critère « prix » n’est pas le seul (ni même celui qui est prioritaire !) et que doivent entrer en ligne de compte, pour choisir un chiot, tout un tas de paramètres (visites – au pluriel – d’élevages, discussion, examen des géniteurs, des données santé, etc, etc…).
Vous le constatez donc, je n’ai abordé là qu’une partie du problème, ce post est donc loin d’être fermé

manu- Nombre de messages: 181
Age: 43
Re: Communiqué au Président du Club de race.
Merci président...
Cela confirme donc, que nous ne pouvons pas pénaliser les mauvais éléves mais gratifier les bons...
Encore une fois l' idée de chartre(ou label rouge, AOC lol) me parrait intéressant...
Cela confirme donc, que nous ne pouvons pas pénaliser les mauvais éléves mais gratifier les bons...
Encore une fois l' idée de chartre(ou label rouge, AOC lol) me parrait intéressant...
Re: Communiqué au Président du Club de race.
Président(Manu)...
J' aurais une petite question... Quel pouvoire le club de race a t il sur la cotation?
En effet la confirmation est pour établir le lien entre 1 chien et les standards au sens large de la race...
Alors que la cotation s' établit sur les résultats (+ qques examins) en concours...
Hors ce sont ses fameux résultats qui pourraient poser problème... En effet il est assez simple pour qqu' un qui pratique un peu de se faire rapidement bien côté (en tout cas jusqu' à 3... ) et ce dès le plus jeunes âges du chien... Quand est il du chien adulte? Comment peux on trouver des chiens côté 4 sans être passé par la classe ouverte...
D' ailleurs... J' aurais une autre petite question... Peux-on quantifier le nombre de futur propriétaire passant par le club de race pour trouver leur futures boules de poiles.
Je pose la question car il est vrai qu' avant d' acquérir mon chien(et je ne pense pas être le seul) je n' avais franchement pas penser à passer par le club de race... Manque de confiance peux être... Mais aussi parce que la cotation avait à mes yeux une grande importance et pouvait suffir...
D' ailleurs, je ne portais pas (à tort surement) une grande confiance aux clubs(en général... ce n' est pas un procés au CFABAS mais un ressentis des clubs de race en général...)... En effet rien ne me prouve que le club de race(en général) ne pourrait m' orienter vers des éleveurs "amis" plutôt qu' à un éleveur qui ne plait pas... Je ne serais dire d' où ça venait... Pognon... Opacité... Méconnaissance... Secte...
Encore une fois ce n' est que mon avis... Et il a changé... MAis ce sont mes ressentis d' avant d' être propriétaire d' un chien que je voulais partager...
Toutes ces questions pour comprendre ce qu' il serait le mieux pour notre race... Jusqu' où notre club peut il aller pour améliorer la race... A partir de quand 1 organisme indépendant pourrait prendre le relais...
Encore une fois c' est un débat qui me tient à coeur... Espérons que nous puissons le pousser assez loin...
J' aurais une petite question... Quel pouvoire le club de race a t il sur la cotation?
En effet la confirmation est pour établir le lien entre 1 chien et les standards au sens large de la race...
Alors que la cotation s' établit sur les résultats (+ qques examins) en concours...
Hors ce sont ses fameux résultats qui pourraient poser problème... En effet il est assez simple pour qqu' un qui pratique un peu de se faire rapidement bien côté (en tout cas jusqu' à 3... ) et ce dès le plus jeunes âges du chien... Quand est il du chien adulte? Comment peux on trouver des chiens côté 4 sans être passé par la classe ouverte...
D' ailleurs... J' aurais une autre petite question... Peux-on quantifier le nombre de futur propriétaire passant par le club de race pour trouver leur futures boules de poiles.
Je pose la question car il est vrai qu' avant d' acquérir mon chien(et je ne pense pas être le seul) je n' avais franchement pas penser à passer par le club de race... Manque de confiance peux être... Mais aussi parce que la cotation avait à mes yeux une grande importance et pouvait suffir...
D' ailleurs, je ne portais pas (à tort surement) une grande confiance aux clubs(en général... ce n' est pas un procés au CFABAS mais un ressentis des clubs de race en général...)... En effet rien ne me prouve que le club de race(en général) ne pourrait m' orienter vers des éleveurs "amis" plutôt qu' à un éleveur qui ne plait pas... Je ne serais dire d' où ça venait... Pognon... Opacité... Méconnaissance... Secte...
Encore une fois ce n' est que mon avis... Et il a changé... MAis ce sont mes ressentis d' avant d' être propriétaire d' un chien que je voulais partager...
Toutes ces questions pour comprendre ce qu' il serait le mieux pour notre race... Jusqu' où notre club peut il aller pour améliorer la race... A partir de quand 1 organisme indépendant pourrait prendre le relais...
Encore une fois c' est un débat qui me tient à coeur... Espérons que nous puissons le pousser assez loin...
Re: Communiqué au Président du Club de race.
la loi de 99 , n est juste arrivé lors de la progression de la race qui n avais que grosso modo une douzaine d annee d existence ici, les media s en son emparer debut 90 , et les naissance on suivi d un point vu expondentiel logique, la loi n est que le resultat de cette mode et surproduction pour une race qui aurais du rester confidentielle ...
pour ce qui est du standard, celui ci est subjectif et selon qui sera decisionaire au sein d un club et dictant les lignes a suivre en matiere de phenotype recherché, le resulat ne sera qu une vision de cette personne et de ces acolyte, mais cette vision n auras rien d universelle et d aucune valeur, car qui peu dire que tel ou tel type en tete , morpho , couleur, taille est mieux qu une autre ?? qui decide de la longueur d un museau, etc
le beau ou le moche est subjectif, seul le surnombre est prejudiciable
la confirmation ne sert a rien, juste a engraisser la scc
les chat de races son vendu sois entier aux eleveurs sois au connaissance et le reste sterilisé , si c est possible en chat, c est possible en chien
le club a ou devrais avoir comme but de gerer les test de santé, les pedigré ou du moins l obtention des definitif ( pour les reproducteur), de faire des colloque sur la race, editer un fanzine, avec info , sur gentique, race, eleveur passé ou actuel, la gestion d expo pour sa race, avec des juges eleveur x ou y, s occuper de mettre en place des test de caractere, de travail, de sportivité etc, faire en sorte d interdire aux usine a chien de produire sa race en leur retirant leur affixe ou en ne delivrant pas une sorte de "label" du club ( sa eviteras pas les naissance, mais sa insiteras certains a se tourner vers le club et essayer d obtenir ce "label"
bref s occuper de la race, pour les passionnée de celle ci et pas pour la vitrine ou pour ne faire que du legislatif
et surtout, mais la c est uthopique, que les gens ou instance pense chien et pas personne , clan et gueguerre de merde
pour ce qui est du standard, celui ci est subjectif et selon qui sera decisionaire au sein d un club et dictant les lignes a suivre en matiere de phenotype recherché, le resulat ne sera qu une vision de cette personne et de ces acolyte, mais cette vision n auras rien d universelle et d aucune valeur, car qui peu dire que tel ou tel type en tete , morpho , couleur, taille est mieux qu une autre ?? qui decide de la longueur d un museau, etc
le beau ou le moche est subjectif, seul le surnombre est prejudiciable
la confirmation ne sert a rien, juste a engraisser la scc
les chat de races son vendu sois entier aux eleveurs sois au connaissance et le reste sterilisé , si c est possible en chat, c est possible en chien
le club a ou devrais avoir comme but de gerer les test de santé, les pedigré ou du moins l obtention des definitif ( pour les reproducteur), de faire des colloque sur la race, editer un fanzine, avec info , sur gentique, race, eleveur passé ou actuel, la gestion d expo pour sa race, avec des juges eleveur x ou y, s occuper de mettre en place des test de caractere, de travail, de sportivité etc, faire en sorte d interdire aux usine a chien de produire sa race en leur retirant leur affixe ou en ne delivrant pas une sorte de "label" du club ( sa eviteras pas les naissance, mais sa insiteras certains a se tourner vers le club et essayer d obtenir ce "label"
bref s occuper de la race, pour les passionnée de celle ci et pas pour la vitrine ou pour ne faire que du legislatif
et surtout, mais la c est uthopique, que les gens ou instance pense chien et pas personne , clan et gueguerre de merde
Invité- Invité
Re: Communiqué au Président du Club de race.
skybuddz a écrit:pour ce qui est du standard, celui ci est subjectif et selon qui sera decisionaire au sein d un club et dictant les lignes a suivre en matiere de phenotype recherché, le resulat ne sera qu une vision de cette personne et de ces acolyte, mais cette vision n auras rien d universelle et d aucune valeur, car qui peu dire que tel ou tel type en tete , morpho , couleur, taille est mieux qu une autre ?? qui decide de la longueur d un museau, etc
le beau ou le moche est subjectif, seul le surnombre est prejudiciable
On parle bien de la cotation?...
skybuddz a écrit:les chat de races son vendu sois entier aux eleveurs sois au connaissance et le reste sterilisé , si c est possible en chat, c est possible en chien
Malgrés ce que je pense... Dans le cas où l' on ne peut pas obliger la stérilisation... Le fait pour les bons éleveurs de castrer leur chien, n' empêchera pas des marriages douteux de produire des chiots qui pourront à leur tour produire également... Si le but est de limiter les naissances... Ca ne marchera qu' à moitié... Si c' est pour assainir le cheptel... pas mieux non plus...
skybuddz a écrit:le club a ou devrais avoir comme but de gerer les test de santé, les pedigré ou du moins l obtention des definitif ( pour les reproducteur), de faire des colloque sur la race, editer un fanzine, avec info , sur gentique, race, eleveur passé ou actuel, la gestion d expo pour sa race, avec des juges eleveur x ou y, s occuper de mettre en place des test de caractere, de travail, de sportivité etc, faire en sorte d interdire aux usine a chien de produire sa race en leur retirant leur affixe ou en ne delivrant pas une sorte de "label" du club ( sa eviteras pas les naissance, mais sa insiteras certains a se tourner vers le club et essayer d obtenir ce "label"
+100000 pour le fanzine... Un peu de transparence et d'information ne pourrait nullement nous desservir
+100000 pour le label... patte blanche pour l' interêt de notre race
Re: Communiqué au Président du Club de race.
Gabx a écrit:skybuddz a écrit:pour ce qui est du standard, celui ci est subjectif et selon qui sera decisionaire au sein d un club et dictant les lignes a suivre en matiere de phenotype recherché, le resulat ne sera qu une vision de cette personne et de ces acolyte, mais cette vision n auras rien d universelle et d aucune valeur, car qui peu dire que tel ou tel type en tete , morpho , couleur, taille est mieux qu une autre ?? qui decide de la longueur d un museau, etc
le beau ou le moche est subjectif, seul le surnombre est prejudiciable
On parle bien de la cotation?... quelle cotation ? les 3/4 des chiens peuvent etre recommander,la moitié elite et les 3/4 peuvent glaner des cacs droite et a gauche, la moitie sera saine d ataxie et indeme dysplasie et pourtant sa ne fera pas d eux des traceur ou des super reproducteur, juste des chien basic, selon les gout que untel auras..skybuddz a écrit:les chat de races son vendu sois entier aux eleveurs sois au connaissance et le reste sterilisé , si c est possible en chat, c est possible en chien
Malgrés ce que je pense... Dans le cas où l' on ne peut pas obliger la stérilisation... Le fait pour les bons éleveurs de castrer leur chien, n' empêchera pas des marriages douteux de produire des chiots qui pourront à leur tour produire également... Si le but est de limiter les naissances... Ca ne marchera qu' à moitié... Si c' est pour assainir le cheptel... pas mieux non plus... se sera deja bien mieux que rienskybuddz a écrit:le club a ou devrais avoir comme but de gerer les test de santé, les pedigré ou du moins l obtention des definitif ( pour les reproducteur), de faire des colloque sur la race, editer un fanzine, avec info , sur gentique, race, eleveur passé ou actuel, la gestion d expo pour sa race, avec des juges eleveur x ou y, s occuper de mettre en place des test de caractere, de travail, de sportivité etc, faire en sorte d interdire aux usine a chien de produire sa race en leur retirant leur affixe ou en ne delivrant pas une sorte de "label" du club ( sa eviteras pas les naissance, mais sa insiteras certains a se tourner vers le club et essayer d obtenir ce "label"
+100000 pour le fanzine... Un peu de transparence et d'information ne pourrait nullement nous desservir
+100000 pour le label... patte blanche pour l' interêt de notre race
Invité- Invité
Re: Communiqué au Président du Club de race.
skybuddz a écrit:limité deja a une porté par femelle ( pour particulier, afixe ou pas )
Je ne vois pas l'intérêt Buddy, ni pour le particulier, ni pour la race.

_________________
Orbis non sufficit.
Re: Communiqué au Président du Club de race.
Fred a écrit:skybuddz a écrit:limité deja a une porté par femelle ( pour particulier, afixe ou pas )
Je ne vois pas l'intérêt Buddy, ni pour le particulier, ni pour la race.
simplement de limiter le nombre de chien, rien de plus et se serai enorme deja de mon point de vu
Invité- Invité
Re: Communiqué au Président du Club de race.
Gabx, excuse je reviens à un peu plus haut, mais ton post est intéressant. 
Merci Mr le Président de votre réponse.
L'idée de la charte éthique me plaît. En effet, il me semble que lorsque l'on s'engage à faire naître des chiens a fort tempérament et de surcroît catégorisés, celà demande un minimum de réflexion et d'interrogation quand à sa propre éthique.
Peut être que la production nationale tant à diminuer. Effectivement, on a vu quelques "gros élevages" se séparer de leur reproducteurs ses derniers temps.
Comme vous l'avez souligné, je pense qu'il en va de l'engagement de tout éleveur de pouvoir être en mesure de sélectionner les acheteurs potentiels, ou du moins de jouer rôle informatif. Il me parait simple d'expliquer aux futurs acquéreurs qu'un chien n'a pas besoin de reproduire pour son équilibre physiologique ou psychologique. De la même manière simplissime d'expliquer que d'un point de vue sanitaire il est préférable de stériliser un chien qui ne reproduira pas, évitant ainsi des problèmes infectieux ou cancéreux.
Je suis d'accord avec vous quand vous parlez d'informer (ou former) d'avantage les juges. En effet, je suis particulièrement attristée de constater qu'en dépit d'un dévouement certain, la majorité d'entre eux ne connaissent cette race qu'au travers le standard. Combien de juge connaissent la race dans son ensemble, histoire, major lines, caractéristiques mentales...?
Souvent on m'a demandé quel était l'intérêt d'en connaître l'histoire. Celà permet à mon sens de comprendre ce qu'est l'amstaff, savoir d'où il vient et donc ce qu'il est. C'est un autre débat, certes mais il rejoint le premier sur la question des juges. En effet, je pense que c'est en partie le regard des juges qui façonnent l'évolution d'une race et c'est encore plus vrai pour la notre car elle a perdu de son utilité (lois...) et se réduit malheureusement de plus en plus qu'à des démonstrations de show. Je constate à l'heure actuelle que l'amstaff, race jeune, a considérablement évoluée par rapport à ses débuts. Faut il craindre que cette race suive le pas d'autres qui sont tombées dans l'hyper type, comme le bouldog anglais, le carlin...?
J'ai pu rencontrer ce week-end un le Dr R. Pascoe, qui élève depuis 1969. Il a pu parlé de l'évolution de la race et a attiré notre attention sur le fait que dans notre course au toujours plus (plus d'angulation, museaux plus court...) il ne faudrait pas oublié que ce chien est issu des gamness. Faut il craindre également de voir se créer une scission comme dans d'autres races entre le chien de travail de le chien de show (BA, malinois...)? Le beau chien si il était un tout petit peu moins bon, ne serait t'il pas un tout petit peu meilleur? Bien sur que le staff est sorti des fausses il y a plus de 70 ans, mais n'oublions pas qu'il y a été (je parle du phénotype ici). Donc effectivement il me semble qu'il y a un gros effort d'information à faire à ceux qui devront juger.
Pour le volet santé je suis d'accord avec votre point de vue.
Enfin, pour ce qui est du caractère de l'amstaff, pour moi il fait partie intégrante du standard, d'ailleurs il y est mentionné. Bien sur que notre société actuelle ne peut tolérer ni accepter l'agressivité. Néanmoins je ne suis pas choquée quand j'entend la classe ouverte mâle donnée de la voix...
C'est là aussi que nous avons tous un rôle informatif à jouer, que ce soit les éleveurs ou le club de race, expliquer que l'amstaff de par son héritage est un chien qui supporte assez mal la vie en meute.
Donc il me semble qu'en produisant moins et en faisant un gros effort d'information, on ne pourrait que s'améliorer.

Merci Mr le Président de votre réponse.
L'idée de la charte éthique me plaît. En effet, il me semble que lorsque l'on s'engage à faire naître des chiens a fort tempérament et de surcroît catégorisés, celà demande un minimum de réflexion et d'interrogation quand à sa propre éthique.
Peut être que la production nationale tant à diminuer. Effectivement, on a vu quelques "gros élevages" se séparer de leur reproducteurs ses derniers temps.
Comme vous l'avez souligné, je pense qu'il en va de l'engagement de tout éleveur de pouvoir être en mesure de sélectionner les acheteurs potentiels, ou du moins de jouer rôle informatif. Il me parait simple d'expliquer aux futurs acquéreurs qu'un chien n'a pas besoin de reproduire pour son équilibre physiologique ou psychologique. De la même manière simplissime d'expliquer que d'un point de vue sanitaire il est préférable de stériliser un chien qui ne reproduira pas, évitant ainsi des problèmes infectieux ou cancéreux.
Je suis d'accord avec vous quand vous parlez d'informer (ou former) d'avantage les juges. En effet, je suis particulièrement attristée de constater qu'en dépit d'un dévouement certain, la majorité d'entre eux ne connaissent cette race qu'au travers le standard. Combien de juge connaissent la race dans son ensemble, histoire, major lines, caractéristiques mentales...?
Souvent on m'a demandé quel était l'intérêt d'en connaître l'histoire. Celà permet à mon sens de comprendre ce qu'est l'amstaff, savoir d'où il vient et donc ce qu'il est. C'est un autre débat, certes mais il rejoint le premier sur la question des juges. En effet, je pense que c'est en partie le regard des juges qui façonnent l'évolution d'une race et c'est encore plus vrai pour la notre car elle a perdu de son utilité (lois...) et se réduit malheureusement de plus en plus qu'à des démonstrations de show. Je constate à l'heure actuelle que l'amstaff, race jeune, a considérablement évoluée par rapport à ses débuts. Faut il craindre que cette race suive le pas d'autres qui sont tombées dans l'hyper type, comme le bouldog anglais, le carlin...?
J'ai pu rencontrer ce week-end un le Dr R. Pascoe, qui élève depuis 1969. Il a pu parlé de l'évolution de la race et a attiré notre attention sur le fait que dans notre course au toujours plus (plus d'angulation, museaux plus court...) il ne faudrait pas oublié que ce chien est issu des gamness. Faut il craindre également de voir se créer une scission comme dans d'autres races entre le chien de travail de le chien de show (BA, malinois...)? Le beau chien si il était un tout petit peu moins bon, ne serait t'il pas un tout petit peu meilleur? Bien sur que le staff est sorti des fausses il y a plus de 70 ans, mais n'oublions pas qu'il y a été (je parle du phénotype ici). Donc effectivement il me semble qu'il y a un gros effort d'information à faire à ceux qui devront juger.
Pour le volet santé je suis d'accord avec votre point de vue.
Enfin, pour ce qui est du caractère de l'amstaff, pour moi il fait partie intégrante du standard, d'ailleurs il y est mentionné. Bien sur que notre société actuelle ne peut tolérer ni accepter l'agressivité. Néanmoins je ne suis pas choquée quand j'entend la classe ouverte mâle donnée de la voix...
C'est là aussi que nous avons tous un rôle informatif à jouer, que ce soit les éleveurs ou le club de race, expliquer que l'amstaff de par son héritage est un chien qui supporte assez mal la vie en meute.
Donc il me semble qu'en produisant moins et en faisant un gros effort d'information, on ne pourrait que s'améliorer.

Lxir- Éleveur Recommandé
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Re: Communiqué au Président du Club de race.
même débat dans le staffie .... et pire encore parce que les éleveurs d'amstaff (pour les terriers de type bull, puisque des éleveurs d'autres races suivent, rott, cané, dogo ..) qui voient leur chiffre d'affaire baisser se rabattent sur le staffie.
Et putain de merde que c'est con un éleveur d'une autre race qui va sur du staffie
parce qu'ils veulent tous (ok je tape dans la généralité) ramener les spécificités de leur autre race dans le sbt.
On voit des chiens sans chanfreins ou alors tout pleins de plis, des chiens comme des tonneaux etc etc
Et putain de merde que c'est con un éleveur d'une autre race qui va sur du staffie
parce qu'ils veulent tous (ok je tape dans la généralité) ramener les spécificités de leur autre race dans le sbt. On voit des chiens sans chanfreins ou alors tout pleins de plis, des chiens comme des tonneaux etc etc

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